« J’ai choisi la Castor de chez Lucas G pour pailler et affourager avec la même machine »
Dans l’Aisne, chez Pierre-Yves Feltes, une désileuse pailleuse attelée derrière le tracteur permet de donner à manger aux Charolaises, et de pailler le bâtiment avec une seule machine.
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Depuis 15 ans, Pierre-Yves Feltes paille et affourage ses Charolaises avec une Castor + 60R de chez Lucas G. Si la machine apporte satisfaction, « le dimensionnement est devenu un peu limite avec l’agrandissement du cheptel », note l’éleveur, passé de 60 à 80 vaches allaitantes.
Car avant de pailler, Pierre-Yves utilise la Castor pour distribuer la ration. « Je dois faire 4 distributrices pour nourrir l’ensemble du troupeau. Cela fait 4 rations à préparer, je trouve que cela commence à faire beaucoup en plus du paillage ».
Une seule machine attelée derrière le tracteur
Mais la technologie apporte satisfaction. Preuve en est, Pierre-Yves pense rester fidèle à la marque, avec l’achat d’un modèle aux capacités supérieures. « J’aime sa polyvalence. À l’époque, je l’avais vue chez un voisin et je trouvais le système intéressant. Cela permet de pailler et distribuer l’aliment avec une seule et même machine attelée derrière le tracteur ».
La turbine permet de jeter la paille à 15 m, ce qui correspond à la conformation des bâtiments. Attention bémol, la pailleuse préfère les balles rondes. « Elle a un peu de mal à détasser les ballots carrés », constate l’agriculteur.
Pour l’affouragement, Pierre-Yves étale la pulpe surpressée sur les balles de fourrage. « L’idéal, c’est de bien répartir la pulpe surpressée sur toute la largeur du godet pour en mettre partout sur le ballot. La turbine fait le reste ».
Le renouvellement de la Castor dans les tuyaux
Côté entretien, l’éleveur n’a pas eu de mauvaises surprises. « Je n’ai pas fait grand-chose en 15 ans. Elle était neuve à l’époque, et j’ai juste eu à changer les couteaux tous les 3 ou 4 ans ».
En 2010, la machine a été achetée 20 000 €. Aujourd’hui, « j’ai fait faire un devis pour un modèle un peu plus important, cela tourne autour des 35 000 € », note l’éleveur, résolu à renouveler son matériel. « C’est vraiment quelque chose qui me sert au quotidien et qui me fera gagner du temps ».
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